Evenementiels

Découverte de la calligraphie extrême-orientale

Decouverte

Une table où sont  présentés « les trésors du lettré » et dont l’origine et la fabrication est commenté par la peintre-calligraphe aux visiteurs.
Les pinceaux en poils de cheval de montagne, de martre, de loup, chèvre,  de blaireau… aux noms poétiques tel « moustaches de rat , le héron blanc… ».
Les encres de chine aux multiples secrets et ingrédients tel le noir de fumé de pin ou d’huile, la colle de peau de poisson, le camphre, l’aconit, la corne de rhinocéros, les perles concassées…
La pierre à encre en schiste sculpté d’oiseaux, de dragons, incrustée de d’yeux (pierres).
La verseuse à eau en forme de théière miniature ou de courge de la province de Sakudara (Japon).
Le papier de murier aux fibres longues, le Tenryu ou Aruryu aux fibres de soie, le japon nacré…
La peintre-calligraphe broie l’encre sur la pierre et trace en tenant son pinceau avec la pince de tigre des caractères sino-japonais délicatement sur la blancheur du papier.
Elle montre les métamorphoses des styles, du régulier aux cursif en donnant quelques notes historiques et anecdotes sur les maitres calligraphes de Chine et du Japon.
Les thèmes varient avec les saisons.